Week End Nostalgie : Fallout
Et remettre la main sur l'original, sa suite et l'épisode tactics qui changeait un peu le donne m'a rappelé tant de bons souvenirs que je me suis dit que ça valait le coup de partager ça avec tout les monde.
Fallout premier du nom n'a graphiquement pas grand chose à voir avec le titre de Bethesda sorti l'année dernière, logiquement, bien sûr. Mais les graphismes tiennent bien le coup malgré les années, surtout parce que le look en 3D isometrique qui évite donc la 3D polygonale qui a fait mal vieillir tant de jeux datant des années 90 s'en sort pas mal du tout aujourd'hui.Le look des trois premier jeu de la série reprend d'ailleurs cette atmosphère et ce graphisme, ce qui donne un ensemble homogène auquel on peut revenir sans problème ou sans se dire "whouah, ça ressemble à rien". A l'origine, c'était une des plus grosses critiques adressé à Fallout 3, mais honnêtement, personne ne peut se plaindre qu'on jeu sorti en 2008 n'ai pas la même tète qu'un sorti en 1997.
Au niveau du Gameplay, le système de jeu de Fallout apparaitra parfaitement familier à tout bon roliste puisque c'est le système SPECIAL (Strengh Perception Endurance Charisma Inteligence Agility Luck) qui est utilisé. La complexité du système est bien là et la profondeur permet de créer des personnages complètement différent d'une partie à l'autre. Mais surtout, on peut vraiment dire que chaque type de personnage fait des merveilles s'il est bien joué.Vous voulez jouer une brute épaisse ? ok. Un expert des armes à feu ? Deal, c'est bon. Un charmeur marchant ? Hop, pas de problème, chacun de ces personnages vous permettra de jouer sans encombre jusqu'à la fin de l'histoire, en prenant un chemin diffèrent à chaque fois.
Le système de combat en tour par tour donne aussi beaucoup de place à la stratégie, d'où l'épisode "tactics" qui ne gardait que cette élément et laissait le coté RPG de coté. Combattre en tour par tour permet aussi de bien gerrer ses actions et de ne pas dépendre de compétence de combats ultra développ. Un joueur attentionné pourra s'en sortir dans tous les cas.
Bien sûr, sortir son arme est parfois nécessaire dans ce jeu post apocalyptique. Après tout, Mad Max (qui a servi d'inspiration pour l'univers) es violent à souhait. Mais les négociateurs ne pourront pas se plaindre d'être malmené sans pouvoir se défendre, parce que quasiement toutes les rencontres hostile peuvent être évitées ou désamorcées grace au dialogue.
Dans Fallout 1, vous pouvez finir le jeu avec un pro du charisme qui négociera son chemin hors des pb, et qui poussera le bosse de fin à ... ouais, non, je peux pas vous gâcher ça !
Une des pièces maîtresses de Fallout était que l'on ne traversait pas les états unis ravagés tout seul. Les compagnons que l'on rencontrait sur le chemin avaient des personnalités propres et des motivations bien à eux. Même si le plus génial de ces compagnons reste Canigoux le chien. Il est devenu si populaire dans l'univers Fallout qu'il fait une apparition dans tous les Fallout qui suivirent le premier, y compris le dernier.
Par contre, l'IA de l'époque étant ce qu'elle est, ces andouilles de compagnon ont un peu tendance à vous suivre sans réfléchir à leur sécurité, surtout Canigou qu'on ne peut pas empêcher de vous suivre. En fin de compte, on fini par devoir les soigner en permanence à la fin du jeu, surtout quand on doit passer à travers des portes lasers qui ne vous font rien mais qui tueront votre chien en deux minutes. Mais le soigner devient complètement naturel parce que la première fois que vous le verrez mourir parce qu'il vous a suivi dans une porte mortel, vous n'aurez qu'une envie, recharger votre partie et l'empêcher de mourir, même s'il vous faut refaire deux heure de jeu pour ça. Croyez moi...
Publicité