Week End Nostalgie : Z
Qui se rappelle des Bitmap Brothers?
Je vois un petit groupe de trentenaires qui lève la main mais ça fait pas grand monde... Bon, il y a quand même du monde mais c'est pas comme si je venait de mentionner Sierra. D'ailleurs, j'étais sur le point de dire que la boite avait coulé, mais ce n'est MEME PAS LE CAS ! Ca fait un bon moment qu'ils n'ont pas sorti un jeu digne de ce nom.
Mais attention ! C'est aussi une des grandes maisons du jeu vidéo des années 80 et même 90 (au moins le début).
Vous vous rappelez peut être de jeux comme Gods ? Speed Ball ? Xenon ?
Normalement si vous jouez depuis un moment et que vous vous intéressez un peu aux jeux vidéo vous devez avoir hoché la tète en faisant un bruit proche de "Haaaa oui bien sûr..."
Et bien dans la même veine, je vous présent Z
Certain d'entre vous connaîtront déjà ce jeu de stratégie vraiment unique, pour les autres :
Pour ceux d'entre vous qui considériez les jeux de stratégie comme un peu sec, voici Z. L'alcoolique, head-banging, ivre mort, cousin bâtard de Command and Conquer.
Le film d'ouverture de Z deux robots de maintenance, en retard (de nouveau) pour leur livraison prévue sur une zone de combat. Le joueur est largué sans cérémonie sur le champs de bataille, qui semble d'abord tomber dans un clone de C&C.
Après deux ou trois échecs malheureux, on comprend que ce n'est pas le cas. Le territoire ennemi n'est pas capturé pieds à pieds comme c'est la mode d'autres jeux de stratégie en temps réel, mais via une Capture de Drapeau ; le champ de bataille de Z est, pour certains malheureusement insuffisamment exploité, divisé en zones que l'on doit conquérir pour gagner l'avantage pour commencer puis la partie. Alors que la bataille progresse, les fantassins robotisés sue le terrain rendent des rapports classiques ("On y va!"), aussi bien que bien moins classiques ("Ils sont partout!" "Pour l'amour de Christ, faites quelque chose!") et toujours moins - injure directe ("Idiot!" "Abruti!") quand vos installations assiégées sont réduites à l'état de tas de cendres fumantes.
Il est possible de construire des installations de combat comme des tourelles, par contre les structures les usines de robot et radars peuvent être prises avec les territoires mais pas construits. A intervalles réguliers, ces installations produiront des robots ou véhicules comme des jeeps et des chars, tandis que les installations sans surveillance, des véhicules et-ou paquets d'armes sont dispersées sur le champ de bataille, attendent d'être capturés ou détruits.Le territoire Vierge mais déjà occupé par des unité capturable ajoute un élément stratégique. Les joueurs assez courageux pour faire des pieds et des mains pour prendre position et la propriété de ces zones avant que la destruction ne commence auront l'avantage des le début. Cet élément est encore plus important car le joueur qui contrôle le plus de territoires aura des usines qui produisent des unités plus vite. Le joueur qui peut saisir la plupart des terres dans les premières minutes du jeu et s'y accrochent ensuite, aura beaucoup plus d'unités que les adversaires rapidement.
Ce qui nous amène au sujet de l'IA du jeu, qui est certainement remarquable. Un autre mot serait singulier. Toujours un autre serait mystérieux et c'est probablement le meilleur. L'IA est ici mystérieuse. Le mouvement et le combat est géré par point and click, mais les itinéraires pris par un groupe de soldats robotisés vers une caisse de grenade sans surveillance est souvent douteuse. Mais d'un côté positif, vos soldats sont aussi capables de faire des décisions intelligentes (comme bondir dans des chars ou choper des armes à feu) sans rien demander.Z dispose de certains bonus vraiment sympas, comme la capacité de tirer des troupes ennemies directement dans leurs véhicules (permettant la capture des véhicules, un chose à faire à un adversaire en réseau) et - mon favori - la capacité de simplement détruire le terrain bloquant pour se faire un chemin, les joueurs de C&C verront pourquoi.
Z est un jeu de stratégie en temps réel pour le moins obsédant et que l'on peut ranger avec les classiques du genre. Les territoires sont faciles à capturer, facile à perdre ce qui arrive souvent de même que facile à reprendre et le nombres d'unités que le joueur doit garder à l'oeil est un peu moins large que dans certains des autres jeux dans le même genre. Aussi, l'humour inhérent du le jeu sera encore plus vivace via une partie en réseau - du moins, les injure viendront alors de quelqu'un vous connaissez.
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